Marion Fabre

Une femme souriante avec des cheveux longs et blonds, portant un haut gris, assise dans un intérieur lumineux.

Je suis psychopraticienne, j’accompagne des adultes et jeunes adultes qui traversent des périodes difficiles, soudaines ou plus installées dans la durée.

Mon chemin vers le métier de psychopraticienne s’est construit au fil de plusieurs années de cheminement personnel, puis de décisions et de formations.

J’ai rencontré, comme chacun, des épreuves, de celles qui bouleversent profondément les repères, confrontent à la perte et à la vulnérabilité, et nous obligent à chercher en nous un chemin pour continuer d’avancer.

Plus tard, d’autres expériences sont venues, au fil des années, déplacer encore mes certitudes et approfondir mon questionnement sur l’être humain.

C’est quelque part au cours de ce chemin que sont nés mes désirs de comprendre, d’accueillir, puis de transformer. Comprendre d’abord ce qui nous construit, ce qui nous blesse et ce qui se répète malgré nous. Accueillir ensuite nos constructions internes, parfois plus rigides qu’il ne le faudrait au présent. Puis offrir enfin à ces édifices fortifiés l’opportunité de se transformer.

Je me suis d’abord formée à l’Analyse Transactionnelle ainsi qu’à la psychopathologie, au cours d’une formation longue au sein d’une école certifiée, qui m’a offert une compréhension profonde des relations, des scénarios de vie et des mécanismes qui se construisent au cours de notre histoire. En module 5 au sein de cette école depuis mon autorisation d’exercer en 2019, ma pratique s’inscrit dans une démarche de formation continue et fait l’objet, chaque année, d’un travail régulier en groupe de supervision.

Mon approche s’est ensuite enrichie de différentes pratiques — l’IFS, l’hypnose, l’EMDR, l’EFT, la sophrologie et l’art-thérapie — auxquelles je fais appel selon la personne, son histoire et ce qui émerge dans le travail thérapeutique.

Ma manière d’accompagner repose sur une approche humaniste et intégrative, dans laquelle la relation occupe une place essentielle.

Je conçois la thérapie comme un espace où l’on peut progressivement déposer ce que l’on porte, mettre du sens là où il y avait de la confusion, différencier ce qui nous appartient de ce qui ne nous appartient pas, et retrouver davantage de liberté dans la manière dont nous souhaitons vivre aujourd’hui.

Nous ne choisissons pas tout ce qui nous construit, mais nous pouvons peu à peu choisir ce que nous souhaitons en faire.