Il arrive que certaines périodes de notre vie nous confrontent à des difficultés, des blessures ou des fonctionnements qui se répètent et dont nous ne savons plus comment sortir. La psychothérapie offre un espace pour comprendre ce qui se joue en soi, remettre du mouvement là où quelque chose semble figé, et retrouver progressivement une manière plus libre d’être en relation avec soi-même et avec les autres.
Mon approche de la psychothérapie est avant tout humaniste et intégrative. Elle place la personne, son histoire, son vécu et sa singularité au cœur de l’accompagnement.
Je ne crois pas qu’une seule méthode puisse répondre à toutes les difficultés, ni qu’il existe une façon unique de cheminer. C’est pourquoi je m’appuie sur différentes approches thérapeutiques, que j’adapte à chacun, à ce qu’il traverse et au moment où il se trouve.
Au-delà des outils, j’accorde une place essentielle à la relation thérapeutique : un espace sécurisant, respectueux et sans jugement, dans lequel il devient possible d’explorer ce qui se joue en soi, de comprendre ce qui nous entrave et d’accueillir ce qui demande à être entendu.
La thérapie devient alors un chemin pour retrouver davantage de liberté intérieure et devenir, peu à peu, pleinement soi-même.
Des approches au service de la personne
Chaque personne est singulière, chaque histoire l’est aussi. C’est pourquoi mon accompagnement ne repose pas sur une méthode unique, mais sur une approche intégrative, qui me permet d’ajuster ma manière de travailler à la personne que je rencontre et à ce qu’elle traverse.
L’Analyse Transactionnelle, l’IFS, l’EMDR et l’hypnose conversationnelle offrent des chemins différents et complémentaires pour comprendre nos fonctionnements, rencontrer ce qui se joue en nous et permettre à ce qui s’est parfois figé de retrouver du mouvement.
Les méthodes sont des outils. La personne, elle, reste toujours au centre de la thérapie.
Ce que nous pouvons travailler ensembleOn ne vient pas toujours en thérapie avec des mots précis sur ce que l’on vit. Parfois, on sait simplement que quelque chose fait souffrir, se répète ou ne peut plus continuer ainsi.
Il peut s’agir de difficultés relationnelles, de schémas qui semblent se rejouer malgré soi, d’une anxiété devenue trop présente, d’une estime de soi fragilisée ou d’une difficulté à poser ses limites et à trouver sa juste place dans la relation.
Parfois encore, ce sont des blessures plus anciennes qui continuent de traverser le présent, une période de rupture ou de transition, un sentiment de vide, de perte de sens, ou simplement l’impression de ne plus savoir où l’on en est ni comment avancer.
La thérapie offre alors un espace pour comprendre ce qui se joue, accueillir ce qui a besoin de l’être et, progressivement, retrouver davantage de liberté dans sa manière d’être, de choisir et d’entrer en relation.
Marion Fabre
Je suis psychopraticienne, j’accompagne des adultes et jeunes adultes dans les moments où quelque chose fait souffrir, se répète, se fige ou demande simplement à être compris autrement.
Ma pratique est profondément humaniste et intégrative. Je m’intéresse autant à l’histoire de la personne qu’à ce qu’elle vit aujourd’hui, à ses relations, à ses blessures, mais aussi à ses ressources et à ce qui, en elle, cherche à retrouver du mouvement.
J’accorde une place essentielle à la qualité de la rencontre thérapeutique : un espace sécurisant, vivant et profondément respectueux de la singularité de chacun.
Informations pratiques
Les séances ont lieu en cabinet, dans un espace calme et entièrement dédié à l’accompagnement au sein de mon domicile, ou à distance en visioconférence, selon ce qui vous convient le mieux.
Le tarif d’une séance individuelle est de 75 €.
Avant de convenir d’un premier rendez-vous, vous pouvez également me contacter. Je prendrai le temps de vous répondre afin que vous puissiez sentir si mon accompagnement peut correspondre à ce que vous recherchez.
Foire aux questions
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Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver parmi les différents professionnels qui accompagnent la souffrance psychique. Si leurs pratiques peuvent parfois se rejoindre, leurs formations et leurs statuts sont différents.
Le psychiatre est un Docteur en médecine spécialisé en psychiatrie. Il est habilité à prescrire des traitements médicamenteux. Les consultations chez un psychiatre sont remboursées par la Sécurité sociale.
Le psychothérapeute est un titre réglementé depuis 2010, réservé aux psychiatres et médecins ayant effectué des stages, ainsi qu’aux psychanalystes et psychologues ayant accomplis des formations complémentaires.
Le psychologue est un titre réglementé depuis 1985, soumis à l’obtention d’un diplôme universitaire (Master 2). Le psychologue peut exercer son activité dans les domaines institutionnels ou en libéral. Le psychologue clinicien, qui a reçu un enseignement en psychopathologie, est autorisé à faire usage du titre de psychothérapeute.
Le psychanalyste pratique la psychanalyse après avoir lui-même effectué une psychanalyse personnelle approfondie. On devient psychanalyste après avoir été reconnu par ses pairs au terme d’une analyse personnelle d’une dizaine d’années et à la condition d’être supervisé par d’anciens psychanalystes.
Le psychopraticien accompagne des personnes dans le cadre d’une pratique de psychothérapie, mais le terme « psychopraticien » n’est pas un titre réglementé par l’État. Les parcours de formation peuvent donc être très différents d’un praticien à l’autre. Certaines fédérations professionnelles ont établi leurs propres exigences de formation, de pratique, de supervision et de déontologie. La FF2P, par exemple, prévoit pour ses cursus professionnels agréés une formation dans une méthode de psychothérapie, une formation en psychopathologie, une thérapie personnelle, une pratique supervisée et une formation continue.
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La psychothérapie est un espace de rencontre et de travail sur soi, dans lequel une personne peut être accompagnée pour comprendre ce qu’elle vit, donner du sens à ce qui la fait souffrir et transformer progressivement ce qui l’entrave.
On peut entreprendre une psychothérapie lorsque l’on traverse une période difficile, lorsque l’anxiété, la tristesse ou certaines difficultés relationnelles prennent trop de place, lorsque l’on constate que les mêmes situations les mêmes relations ou les mêmes souffrances semblent se répéter, parfois malgré tout ce que l’on a déjà compris. Le travail thérapeutique permet alors d’explorer son histoire, ses émotions, ses besoins, ses modes de relation et les mécanismes que l’on a construits au fil du temps.
La psychothérapie n’est pas seulement un travail de compréhension intellectuelle. Elle offre aussi la possibilité de vivre et d’expérimenter autrement, au sein d’une relation thérapeutique suffisamment sécurisante pour accueillir des parts de soi qui ont parfois dû rester silencieuses, protégées ou mises à distance.
Le thérapeute n’est pas là pour dire à la personne qui elle est, qui elle doit être, ni pour décider à sa place. Il l’accompagne dans l’exploration de son propre fonctionnement, en respectant son rythme, son histoire et sa singularité.
La relation thérapeutique fait elle-même partie du travail. Ce qui se vit dans la rencontre avec le thérapeute peut parfois faire apparaître certaines manières d’entrer en relation : la peur de décevoir, de déranger ou d’être jugé, la difficulté à faire confiance, à exprimer un désaccord, à poser une limite ou à reconnaître ses propres besoins.
Ce qui se passe dans la relation thérapeutique peut alors être regardé ensemble, avec curiosité et sans jugement. Parce qu’elle offre un cadre différent des relations habituelles, la thérapie permet non seulement de prendre conscience de certains fonctionnements relationnels, mais aussi d’expérimenter progressivement d’autres façons d’être en lien : pouvoir dire, ressentir, se différencier, poser ses limites et rester soi-même dans la relation.
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Oui, en psychothérapie, tout peut être dit. Toutefois rien ne doit être dit avant que vous ne vous sentiez prêt à le dire.
Il n’y a pas de « bonne » manière de parler en thérapie. Vous pouvez évoquer ce qui vous fait souffrir, mais aussi ce dont vous avez honte, ce qui vous paraît contradictoire, difficilement avouable, confus ou même incompréhensible pour vous-même. Les pensées, les émotions, les désirs, les colères, les peurs et les ambivalences peuvent trouver leur place dans cet espace sans avoir à être rendus plus acceptables qu’ils ne le sont.
Vous pouvez également parler de ce que vous ressentez à l’égard de votre thérapeute et de la thérapie elle-même : une gêne, une colère, une déception, l’impression de ne pas être compris, l’envie de prendre de la distance, mais aussi de l’attachement ou une difficulté à dire certaines choses. Ces mouvements font partie du travail thérapeutique et nous pouvons les regarder ensemble.
Ce qui est partagé au cours des séances s’inscrit dans un cadre confidentiel. Je veille à préserver la vie privée des personnes que j’accompagne et aucune information les concernant n’est communiquée à un tiers sans leur accord.
Dans le cadre de ma pratique et de ma supervision professionnelle, certaines situations peuvent être travaillées avec un superviseur, dans le respect de la confidentialité et en veillant à ce qu’aucun élément ne permette d’identifier la personne concernée.
La confidentialité connaît toutefois les limites prévues par la loi, notamment lorsque la protection d’un mineur ou d’une personne vulnérable est en jeu. Dans une telle situation, et dans la mesure où les circonstances le permettent, je privilégie le dialogue avec la personne accompagnée afin que les démarches nécessaires puissent être pensées ensemble.
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La première séance est avant tout un temps de rencontre. Elle nous permet de faire connaissance, de comprendre ce qui vous amène aujourd’hui et ce que vous souhaiteriez voir évoluer dans votre vie. C’est également l’occasion pour vous de découvrir ma manière de travailler et de sentir si vous vous sentez suffisamment à l’aise pour envisager un accompagnement ensemble.
Il n’est pas nécessaire d’arriver avec une demande parfaitement définie. Parfois, on sait précisément ce que l’on souhaite travailler ; parfois, on sait simplement que quelque chose fait souffrir, ne convient plus ou semble se répéter. Nous pouvons partir de là.
Une place importante est accordée à ce que l’on appelle, en Analyse Transactionnelle, le contrat thérapeutique. Il ne s’agit pas d’un contrat administratif, mais d’un accord construit ensemble autour de ce que vous souhaitez comprendre, transformer ou rendre possible dans votre vie. Autrement dit : « Qu’aimeriez-vous voir changer grâce à cette thérapie ? »
Ce contrat nous donne une direction commune, sans pour autant enfermer la thérapie dans un programme prédéfini. Il peut évoluer au fil du travail : être précisé, réajusté ou laisser place à un nouveau contrat lorsque d’autres besoins émergent.
Au fil des séances, nous explorons ensemble ce qui se présente : votre histoire, vos émotions, vos relations, vos difficultés actuelles, vos ressources, mais également ce qui peut se vivre entre nous dans la relation thérapeutique. Je peux vous proposer des pistes de compréhension, vous poser des questions, attirer votre attention sur certains fonctionnements ou utiliser, lorsque cela me semble pertinent, différents outils issus des approches auxquelles je suis formée.
Je ne travaille donc pas selon un protocole identique pour chacun. La thérapie se construit ensemble, à partir de votre singularité, de votre rythme et du contrat que nous avons défini.
Nous pouvons régulièrement nous arrêter pour regarder où vous en êtes : ce qui évolue, ce qui vous aide, ce qui résiste encore, mais aussi la manière dont vous vivez la thérapie elle-même. Vous pouvez questionner mes propositions, exprimer un désaccord, me dire qu’une intervention ne vous convient pas ou que vous avez besoin que nous travaillions autrement. Votre parole sur la thérapie fait elle-même partie du travail thérapeutique.
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Il n’existe pas à mon sens de fréquence de séances qui convienne à tout le monde. Nous la déterminons donc ensemble, en fonction de ce que vous traversez, de vos besoins, de votre rythme mais aussi de vos possibilités.
Certaines périodes peuvent nécessiter des séances plus rapprochées, tandis qu’à d’autres moments il peut être pertinent de les espacer progressivement. Cette fréquence n’est donc jamais figée : elle peut évoluer tout au long de l’accompagnement.
Je pourrai également vous partager ce que j’observe et vous proposer, lorsque cela me semble bénéfique pour le travail thérapeutique, de rapprocher ou au contraire d’espacer nos rendez-vous. Nous en discuterons alors ensemble.
L’objectif est de trouver un rythme suffisamment soutenant pour permettre au travail thérapeutique de se déployer, tout en respectant votre autonomie et votre propre temporalité.
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Il n’existe pas de durée prédéfinie à une psychothérapie. Sa durée dépend de ce qui vous amène, de ce que vous souhaitez transformer et de la manière dont le travail évolue au fil du temps.
En Analyse Transactionnelle, une place importante est accordée à ce que l’on appelle le contrat thérapeutique. Il ne s’agit pas d’un contrat au sens administratif du terme, mais d’un accord construit ensemble autour de la question : « Qu’aimeriez-vous voir changer grâce à cette thérapie ? »
Ce contrat nous donne une direction commune. Il peut concerner une difficulté précise, un fonctionnement que vous souhaitez comprendre ou modifier, une manière d’être en relation, ou un changement plus profond que vous aimeriez pouvoir vivre. Il n’est pas figé : nous pouvons régulièrement le réinterroger, l’ajuster ou en définir un nouveau à mesure que la thérapie avance et que d’autres éléments apparaissent.
Il constitue également un repère précieux pour penser la fin de la thérapie. Nous pouvons revenir ensemble à ce que vous étiez venu chercher, regarder ce qui s’est transformé, ce qui ne se présente plus de la même manière et où vous en êtes aujourd’hui par rapport à votre contrat initial.
Une psychothérapie ne s’arrête pas nécessairement lorsque « tout est réglé ». Elle peut s’achever lorsque le travail pour lequel nous nous étions engagés ensemble vous semble suffisamment accompli, lorsque vous vous sentez en mesure de poursuivre sans cet espace thérapeutique, ou simplement lorsque vous souhaitez mettre un terme à l’accompagnement.
La question de la fin peut également venir de moi. Si j’estime que notre contrat est rempli, qu’il pourrait être intéressant d’espacer les séances, ou qu’un autre professionnel ou une autre forme d’accompagnement serait désormais plus adapté à vos besoins, je vous en parlerai et nous pourrons le penser ensemble.
Vous restez bien entendu libre d’interrompre votre thérapie à tout moment. Je propose cependant, autant que possible, au moins une séance de clôture. Celle-ci permet de revenir sur le chemin parcouru, de reconnaître ce qui a changé, d’évoquer ce qui reste éventuellement ouvert et de mettre des mots sur ce que représente la fin de notre travail ensemble.
Car la manière dont nous nous séparons fait elle aussi partie de la relation thérapeutique. Pouvoir vivre une fin qui se parle, se pense et se prépare peut constituer, en elle-même, une expérience importante de la thérapie.